LE PARCOURS D´UN COLIBRI

LA FIN DE MES ETUDES SCOLAIRES.

Nous sommes en 1968, cela fait donc 48 ans que je rame contre la marée et non pas une petite poignée d´années qui aurait pris forme avec la dite nouvelle conscience qui est en vogue en ces derniers temps.

Sûre de la décision prise, j´ai quitté les bancs de l´école de « formatation » (ce que j´appelle aujourd´hui l´école déformatrice de la génuinité) quelques mois avant de célébrer mes quinze ans.

Si j´y suis arrivée, c´est bien grâce á ma force de caractère et malgré l´insistance du directeur de l´établissement scolaire qui essayait de me faire changer d´idée en me faisant une alléchante proposition. J´avais annoncé précédemment que je voulais être professeur de couture ; il me disait donc que si je continuais mes études, j´aurais après l´acquisition de mon diplôme, la place de professeur de couture á l´école que je voulais quitter pour aller travailler. L’offre était alléchante mais, sûre de moi,  je maintenais ma position. Les études, je n´en voulais plus !

J´ai l´habitude de dire que mon âme n´est pas á vendre… je fais toujours  la volonté de mon cœur et celle de ma conscience, c´était déjà le cas à cet âge … Que voulez-vous faire, je suis née têtue et j´ai compris l´importance de cette qualité pour un être comme moi qui se trouve spirituellement en avant-garde dans un système que j´ai découvert comme anti-spirituel.

La vie m´a démontré que j´avais eu entièrement raison, vu que plus tard, l´école en question avait fermé ses portes. La vie s´est aussi chargée de me permettre de me réaliser pleinement dans la couture et aussi dans l´enseignement… á ma façon… et le plus important pour moi, librement.

Je choisissais mon destin librement et sans contrainte. Je refusais donc gentiment l´offerte pour suivre la route que j´avais choisie et non pas celle que l´on pensait être la meilleure pour moi (sans se soucier des droits et des choix paternels) et que les serviteurs du système voulaient me faire suivre.

LA VIE, MON ECOLE, MA MAITRESSE

Heureuse, je fermais la porte de l´établissement scolaire pour  plonger dans le monde des adultes dans lequel, grâce à ma personnalité, j´apprenais á manœuvrer afin d´éviter l´indésirable forme d´exploitation qui a fini par conduire l´humanité un point actuel, celui de  l´esclavage modernisé.

Et voilà… un nouveau pas était donné dans le système naturel de la vie que j´avais choisie pour mon école.

La vie, ma maitresse particulière m´attendait  pour continuer de m´enseigner ce que j´avais besoin d´apprendre pour remplir mes fonctions futures. Elle allait me donner tout ce dont j´avais besoin pour la réalisation du plan de mon âme. Un fantastique plan á longue échéance  dont je méconnaissais totalement l´existence et  qui me surprend continuellement.

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le but de notre vie …

UNE DATE CELEBRE POUR UNE NOUVELLE ETAPE

C´est donc le célèbre jour de l´anniversaire d´un ami d´enfance, « Titcho »15 ans le 29 juillet, que j´entrais dans une entreprise où l´on confectionnait des vêtements pour dames.

Chaque jour je prenais le train pour faire l´aller jusqu´au Grand-Duché du Luxembourg et le retour pour mon village natal – Gouvy – connu mondialement aujourd´hui pour les fameux festivals de Jaz organisés par Claude Lenz (mon voisin d´enfance… rien que des gens spéciaux dans le coin J ).

Comme d´habitude, parce que c´était bien mon habitude que d´être la dernière arrivante aux rendez-vous,  mais attention, pas en retard, très souvent, je prenais un raccourci sur le côté de la gare, pour « sauter » dans le train. Avant de démarrer on entendait souvent la voix du contrôleur proclamer : Nicole est là, nous pouvons démarrer. 1968…c´était encore la belle époque familiale du village,  de la considération et de la sympathie pour les personnes.

 

MON PREMIER BOULOT

Plier, enrouler des morceaux de tissu de plus ou moins 1,5M de longueur pour 12cm de largeur pour les coudre et les transformer en ceinture fut mon premier travail de « alchimie » dans cette fabrique a la chaine. Tous les jours, toute la semaine, tout les mois… le même service et le même rythme.

Après l´excitation de la nouveauté et du changement de vie, ça commençait déjà á se tourner lassant, les journées étaient toujours plus longues, le temps passait toujours plus lentement.

Ayant toujours été une personne vivace, cela ne faisait guère mon affaire,  je devais donc á tout pris et rapidement arranger une solution pour égayer mes journées. Aussitôt pensé, aussitôt fait, c´était déjà et c´est mon genre de penser et « ça devrait déjà être fait ».

Pendant les heures de travail, les conversations étaient rares et pour faire passer le temps, la plupart du personnel allait plusieurs fois aux toilettes sans se presser. Ce n´était de toute façon pas suffisant pour animer la journée et pas vraiment mon genre.

A chaque fin de journée nous rendions le compte rendu de notre service. Sur une fiche nous indiquions la quantité de pièces produites et dans mon cas comme c´était un travail individuel, il en était de mon entière responsabilité et je le gérais comme j´en avais envie.

 

LE TRUC GENIAL

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Blonde mais pas si bête que ça …

Pour que le temps passe plus vite, j´ai décidé de faire augmenter ma production. J´ai repris le nombre de pièces produites la veille et je l´ai divisé par les heures de travail afin de savoir combien de pièce je devais faire á l´heure pour pouvoir produire ne fusse que une seule pièce en plus á l´heure. Aussitôt pensé, aussitôt fait ! C ´est ainsi que mes journées commencèrent á passé toujours plus rapidement. Comme toute attitude positive attire des réactions positives, au niveau de la production, je suis devenue une bonne et ensuite une excellente ouvrière pour l´entreprise.

Étant donné que j´avais énormément de goût pour la couture et vu mon rythme de production, on m´a rapidement changer de poste et au cours des années qui suivirent, j´ai fait pratiquement tous les genres de services dans la chaine jusqu´á ce que je me retrouve á la tête de mon groupe.

C´est en occupant cette fonction que j´allais vivre une fameuse expérience dans laquelle je prouverai le niveau de mes valeurs conscientes et la force de caractère que j´avais déjà á cet âge et que j´ai encore.

Des années plus tard, cette expérience se révéla comme étant une intéressante situation, je devrais plutôt  dire une intéressante action qui  activa la Loi du Retour et va nous servir pour démontrer pour la deuxième fois comment nous prospérerons lorsque nous agissons en suivant la voix du cœur et celle de notre conscience.

LE GRAND DEFIT

 

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le grand défit c´est découvrir notre force intérieures et nos  puissantes capacités

Dans l´atelier de couture, c´est encore une journée avec son train-train quotidien mais elle va bientôt se transformer en une journée pas comme les autres.

La vie a décidé de me mettre á l´épreuve, l´heure est arrivée.

L´élève est prête, la vie, la grande Maitresse  met tout en œuvre pour me permettre de mettre en pratique la connaissance acquise en suivant la voix de ma conscience.

5,4,3,2,1,0 c´est parti…Le directeur de l´entreprise vient me trouver pour m´expliquer une situation embarrassante concernant la commande de vêtements que notre groupe est en train de réaliser. Il m´explique  que la date du délai stipulée sur le contrat pour faire la  livraison est en train d´arriver á terme  et il y a encore beaucoup de pièces á faire. Pour cette raison, il vient me demander de parler avec le personnel du groupe pour leur expliquer cette situation et de leur demander de faire des heures supplémentaires afin d´éviter la rupture du contrat.

Pour ma part, c´est d´accord je parlerai donc avec le personnel et je sais déjà que c´est « du tout cuit ». Mais… ce que je ne savais pas…

 

CE QUE JE NE SAVAIS PAS…

C´est l´heure de midi, l´heure de la réfection, le moment où la déléguée du syndicat peut  m´aborder l´également pour m´aviser que …

On dit qu´il y a toujours 3 vérités, la nôtre, celle de l´autre et celle de Dieu J

Dans ce cas c´était celle du patron, celle de la déléguée du syndicat et la vérité suprême divine et moi au milieu de tout cela avec mon intuition pour distinguer le vrai du faux.

La déléguée me fait un simple et bref résumé de la situation : 1º vu le nombre de personnes qui travaille sur cette commande, et vu la quantité de pièces produites journellement, même en faisant des heures supplémentaires, il est impossible de terminer cette commande jusqu´à la date stipulée sur le contrat. 2º Si la commande n´est pas fournie à la date stipulée sur le contrat, la commande ne sera pas payée et les heures extras du personnel non plus ; cela fait partie de la Loi. Elle termine en me disant, maintenant que vous êtes prévenues, vous pouvez prendre votre décision.

MA DECISION, ELLE EST DEJA PRISE !

 

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La decision du coeur est prise… on plonge .

En réalité, SI la situation m´avait été présentée d´une autre façon, comme par exemple : nous avons besoin que vous fassiez des heures supplémentaires pour terminer á temps la commande sur laquelle vous travaillez, mais nous n´avons pas la possibilité de vous payer ces heures extras. J´aurais dit, pas de problème, je reste vous pouvez compter sur moi.

Mais dans ce cas, faire des heures extras pour terminer une commande qui ne sera pas acceptée et pas payée… c´est pas mon genre, je déteste les déchets et principalement lorsqu´il s´agit de mon corps, de mes efforts, de mon temps. Tout cela c´est très précieux pour moi, il y va de ma conscience ! Donc …

Donc je fais mon rôle professionnellement, j´informe le personnel du groupe en transmettant les conditions et je leur demande : qui veux rester ? La réponse est : Nicole va rester ? Je réponds sans hésitation : Non, dans de telles conditions, pas question! Et bien sûr tout le monde dit la même chose. Majorité approuvée, personne ne veut rester.

Le temps á passé, le directeur revient s´informer sur la situation, c´est en souriant qu´il reçoit notre refus collectif.

Il fait le tour du groupe en posant la question á chacune des ouvrières et la réponse est á chaque fois «oui». Il ne manque plus qu´une personne á qui poser sa question et cette fois, c´est á moi qu´il va le faire. Pendant qu´il me pose la question, je sens tous les yeux braqués sur moi, il y a du suspens dans l´air. Je respire, j´ouvre la bouche et je dis « non, j´ai dit non et je continue á dire non ». Le directeur continue de sourire en me disant qu´il va me laisser un peu de temps pour réfléchir et qu´il reviendra plus tard pour prendre la réponse.

Mes collègues de travail essayent de me faire changer d´avis, mais comme je l´ai déjà dit, je suis têtue, j´ai un vrai caractère d´ardennaise J

LE PIRE DE L´HISTOIRE

 

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le choix du chemin, fermer et ouvrir consciemment  les portes.

« Rebelote » le directeur est de nouveau á mon côté avec la même question «  alors Nicole, avez-vous décidé de rester ?  Le suspense est revenu avec lui, les yeux de nouveau braqués sur moi… ma bouche qui s´ouvre pour dire «  j´ai dit que je ne restais pas et je n´ai pas changé d´avis ». C´est fait, c´est dit ! Je tremble mais je respire encore !

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Un « oui » ou un « non » pour créer le chemin du destin.

J´entends quelqu´un dire á voix basse «  Nicole ne fait pas cela, tu sais ce qui va arriver si tu ne restes pas ». Et oui, je sais ce qu´il va m´arriver, c´est exactement ce que me dit maintenant le directeur « dans ce cas, vous savez ce qu´il vous reste á faire ». S´il savait ce qui me reste á faire, s´il savait qu´elle est pour moi la partie la plus difficile dans toute cette histoire, s´il savait ce qui m´effraie le plus…

Personne ne sait ce que je pense en ce moment.

Si tous savaient que j´ai des nœuds dans l´estomac en pensant que je vais rentrer á la maison paternelle et que je vais devoir annoncer á notre père que j´ai été renvoyée… Que  va t ´il m´arriver ? Comment va-t-il réagir, car  c´est une époque difficile pour arranger du travail dans la région.

C´était cela le pire de l´histoire, même ainsi, cela ne m´avait pas empêché de dire « non » parce que je ne suis pas à vendre. Ni pour de l´argent, ni pour quoi que ce soit et encore moins pour la peur de la réaction de mon père pour qui j´avais un grand respect. Il était mon ami, mais en enfance il suffisait qu´il me regarde droit dans les yeux pour que je me demande ce que j´avais fait d´erroné et je sentais encore, dans certaine situation la même sensation. Aujourd´hui je n´avais aucune idée sur la façon dont il allait réagir, et comme nous allons toujours sur le négatif, la peur vibrait dans mes entrailles .

C´EST LA JOURNEE DES SURPRISES

 

Les soirs d´hivers, en rentrant du boulot, j´arrivais presque tous les jours lorsque la famille avait déjà terminé le souper. L´horaire du train ne correspondait point á l´horaire de la faim de papa. Je mangeais du réchauffé qui m´attendais dans le coffre de la cuisinière á bois. En été, pour notre père et ses ouvriers, les journées de travail  étaient plus longues,  cela me permettait de prendre le repas du soir en famille.

J´ai complétement oublié les circonstances, cela doit être dû á la peur qui m´a minée tout au long du trajet du retour, depuis l´atelier de couture jusqu´á la maison. Je ne me souviens que de la réponse de papa.

C´était la journée du suspense et des grandes surprises.

J´ai donc pris mon courage á deux mains pour lui raconter les faits comme ils s´étaient passés  et á ma grande surprise, j´ai entendu sa voix me dire «  Nicole, tu as bien fait, j´aurais fait la même chose á ta place. » Sauvée !!! Soulagée, je respirais… Victoire ! Papa m´appuyait, il me donnait raison !!!

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Victoire !

LES DERNIERS JOURS « A LA CHAINE »

 

J´ai donc été informée des jours qu´il me restait á faire dans l´entreprise et comme toujours, avec le même sentiment de responsabilité, j´ai continué mon travail comme si rien ne s´était passé. Pour quelques jours encore j´allais maintenir le même rythme de travail et de production car j´étais encore chef de groupe et je faisais question de remplir ma fonction de forme consciente.

Quelques jours avant d´arrivé au terme des conditions patronales, une des superviseuses de l´entreprise m´informa que je devais me présenter au bureau du directeur. Ayant entendu le communiqué, les questions des collègues de travail pleuvaient. «  Nicole qu´est-ce que tu as fais ? Nicole qu´est-ce qu´ils te veulent ? »

Croyez-moi bien, je n´en avais pas la moindre idée, mais j´étais tout á fait tranquille parce que je savais que « j´étais bien droite dans mes bottes ». Alors pas de soucis, quand on a la conscience tranquille, on dort bien la nuit et on est en paix pendant  la journée.

NICOLE AU BUREAU !

L´atelier était une très grande construction de plain-pied, sous la forme d´un rectangle avec, sur les deux côtés latéraux, des fenêtres qui laissaient passer la lumière du jour et par lesquelles nous ne pouvions voir que le vol de l´un ou l´autre oiseau et le passage des nuages dans le ciel. Dans le fond, côté opposé á l´entrée, on pouvait voir le groupe de personne qui passait en revue toutes les pièces confectionnées et coupaient les derniers fils oubliés au cours de la confection. C´est là aussi qu´étaient  retirés du lot tous les vêtements avec  des défauts. C´est là aussi que se faisait le repassage et l´emballage.

Au centre de l´atelier, sur toute la largeur, il y avait les groupes de machines á coudre, la machine industrielle pour couper les centaines de pièces qui allaient se transformer en vêtements grâce á nos doigts de fée J ll y avait un passage ouvert au centre entre les groupes de productions et á l´autre bout de l´atelier, près de l´entrée avec la machine á pointer, chacune glissait sa carte á chaque entrée et á chaque sortie. C´est lá que l´on pouvait voir le petit bureau du chef d´atelier et du directeur. Un petit bureau rectangulaire avec la partie inférieure en planche et la partie supérieure en vitre. Je pense qu´il y avait un escalier á l´entrée sur le côté latéral pour que le bureau soit surélevé pour y avoir une meilleure vision sur l´ensemble de la situation et superviser facilement le personnel.

Je me dirigeais donc par l´allée centrale dans la direction du bureau. Ce qui veut dire qu’encore une fois, j´avais pratiquement tous les yeux braqués sur moi avec des regards interrogateurs…qui allaient rester braqués sur les fenêtres du bureau jusqu´á ce que j´en sorte. C´était assez intriguant, parce que l´on pouvait voir dans le petit  bureau, le directeur mais aussi le patron… Ouï !  Personne ne savait ce qui se passait et tout le monde voulait savoir…

Je serais donc la première á savoir… veinarde comme toujours !  😉

LA PREMIERE A SAVOIR !

 

On m´a donc prié d´entrer, de fermer la porte derrière moi et de bien vouloir m´assoir.

Il devait y avoir une traductrice, parce qu´ils ne parlaient pas français et moi je ne parlais pas l´allemand ni le hollandais.

On m´a donc dit que les responsables avaient revus toute la situation et qu´ils  me demandaient sérieusement de rester dans l´entreprise.

Je n´en croyais pas mes oreilles … Il y a quelques jours, je venais d´être virée et en ce moment,  on me demandait de rester. Fantastique !!!

On me demandait donc d´oublier l´occurrence et l´on m´informait que si j´acceptais de rester, je ne resterais pas dans le groupe mais j´irais pour l´unique travail que je n´avais pas encore fait dans la fabrique. Fantastique !!!

J´allais sortir du travail á la chaine pour faire la réalisation des premiers modèles d´essais – en quelque sorte des prototypes-  qui étaient coupés individuellement. Il y avait toujours un modèle dans chaque taille pour être essayé avant de commencer la production á la chaine.

On m´informait que j´aurais tout le temps que je voulais pour leurs réalisation, l´unique condition qui était colloquée, ces modèles devaient être parfaits pour aller á l´essayage.

Et ce n´était pas tout …

Ils allaient me mettre une deuxième condition bien plus inattendue  encore que l´offre qu´ils achevaient de me faire.

La deuxième condition.

Si vous acceptez notre demande, nous vous demandons de bien vouloir garder le silence et de n´en parler á personne… Wouahhh… qu´est-ce que cela pouvait bien être… ? Il va y avoir maintenant un secret entre nous… de quoi s´agi-t-il ? …

Et bien voilà, si vous acceptez de rester dans ces conditions, nous vous donnerons une augmentation. Wouahhh !!! Celle-là alors… elle était complétement inattendue.  Ravie, intérieurement je suis ravie ! Je suis jeune, mon ego aussi, et il ne perd pas l´opportunité de se manifester. Je réponds que j´accepterais bien,  mais  comme je me suis déjà inscrite dans une autre fabrique, je ne sais pas si je pourrai désister, donc je donnerai ma réponse dans quelques jours, après m´être informée.

Il est vrai que je m´était inscrite mais je savais que je n´aurais aucun problèmes si je désistais.

LA LEÇON

La grande leçon à retirer de l´école de la vie, notre grande maitresse.

 

Écouter la voix de votre conscience et de votre cœur : votre intuition.

Surpasser vos  peurs et vous serez bénis par la prospérité.

Eviter de penser, écouter votre intuition et soyez vous-même, sans crainte, car CHAQUE attitude positive attire toujours DES attitudes positives. C´est la Loi Universelle de l´Attraction et du Retour.

 

LA VOIX DE VOTRE CŒUR EST LA VOIX DE VOTRE ÂME ET ELLE CONNAIT LE MEILLEUR CHEMIN Á PRENDRE POUR VOUS CONDUIRE LÁ OÚ VOUS AVEZ CHOISI D´ALLER ENSEMBLE, VOUS ET VOTRE ÂME.

 

C´est bien ainsi que vous arriverez á vous libérer du système  d´exploitation qui a conduit l´humanité á l´esclavage moderne.

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SUIVRE L´INTUIÇÃO , LA VOIX DE L´AME .

C´est un premier pas sur le chemin de la Liberté.

 

C´est ainsi que je me suis libérée de l´idée d´obligation. Petit á petit,  j´ai récupérer mon livre arbitre et en vivant ainsi, j´ai découvert la PROTECTION UNIVERSELLE qui nous est garantie a travers du « chacun cueille ce qu´il semé » sans oublier les intérêts moraux et physiques.

 

Croyez bien, indépendamment des circonstances,  il n´y a que la justice omniprésente e omnipotente : Dieu qui règne sur la Terre et dans l´univers.

 

L´EMBUCHE

 

Au lieu de vous sentir comme une victime, dites-vous bien que vous êtes l´unique co-créateur de votre vie. Vous êtes donc « victime » de votre propre pouvoir : action/réaction.

Il est donc nécessaire de mettre de côté cette idée de victime et  de faire appel à notre sens de  responsabilité. C´est le point de départ  pour initier le changement de notre vie.

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ACTION/ REACTION C´EST LA LOI !

Nous avons créé tout ce qui nous est arrivé en utilisant inconsciemment les lois universelles de l´attraction et de la réaction.

Il est impossible de manipuler les Lois, mais il est possible de manipuler les informations qui activent ces Lois. C´est ce qui á été fait !

C´est la raison pour laquelle l´humanité se trouve dans un carrefour et n´arrive point á en sortir. Nous avons besoin de mettre un terme á ce système d´ illusions en commençant par changer l´information qui est á la base de notre éducation pour reprendre le contrôle de notre vie et co-créer en connaissance de cause et effets.

C´ est l´unique façon de sortir de l´embuche ou nos âmes sont  tombées.

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lA VICTOIRE INDIVIDUELLE  NOUS CONDUIRA A  LA VICTOIRE COLECTIVE .
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